« Le problème de tous les guides : le froid ! »

INTERVIEW

ALEX PITTIN

La montagne c’est toute sa vie. Après 15 ans de ski de compétition en équipe de France, ce 100% chamoniard et aspirant-guide, se tourne vers le ski de pente raide. Méconnu du grand public, il accompagne et côtoie l’élite du monde de la glisse, à commencer par nos ambassadeurs Xavier De Le Rue et Aurélien Ducroz. Avec son acolyte et guide de haute-montagne, Tony Lamiche, connu pour ses compétences dans le milieu, ils créent ensemble la websérie 50° North. En vidéos, ils partagent leur vision de l’alpinisme et du ski de pente raide. Toujours en montagne, le TREKKER-X3 fait partie de l’équipement de son sac à dos. Retours de test d’un « guidos ».

Peux-tu nous présenter la websérie 50° North que tu tournes avec Tony Lamiche ?

Quand on partait en montagne, on faisait beaucoup d’images mais on ne savait pas comment les utiliser. On ne voulait pas produire de simples vidéos d’alpinisme ou de ski de pente raide. D’où l’idée de créer « 50° North », une websérie avec un but pédagogique, qui montre que l’on skie des pentes normalement réservées aux alpinistes et cela demande de vraies compétences ! Sans forcément tomber dans le tutoriel, on a voulu garder un ton simple et léger, pour expliquer les différentes techniques de progression et s’adapter à chaque situation en montagne.

Quels sont les avantages pour tes activités de guide de haute-montagne d’être équipé d’un CROSSCALL ?

Le problème de tous les guides : le froid ! Les températures d’une ascension peuvent varier entre -10°C et -30°C, il faut donc un téléphone qui résiste, ne serait-ce que pour appeler les secours en cas de pépins.

L’étanchéité et la robustesse du téléphone sont aussi des critères importants. On l’a tout le temps dans la poche, qui peut parfois être pleine de neige si on n’a pas pensé à la refermer. Et quand on grimpe ou l’on saute à ski, le téléphone doit pouvoir résister aux chocs qu’on lui fait subir !

Quelles applications utilises-tu ?

On utilise énormément notre smartphone pour se repérer en un coup d’œil. Avec la géolocalisation, on connait exactement notre position. À l’ENSA (École Nationale de Ski et d’Alpinisme à Chamonix), où je suis encore en formation, nous suivons une semaine de cartographie, un domaine qui demande des connaissances. Nous partons en montagne et utilisons l’application IphiGénie qui permet d’étudier précisément les cartes IGN.

Pour la météo, je recoupe les informations entre Météo France et Météo Ciel.

J’aime utiliser Messenger, WhatsApp et faire des live Facebook avec mon téléphone quand je suis en montagne. C’est fun mais c’est aussi pour montrer que là où on va, s’il n’y a pas grand monde, c’est parce qu’il y a une certaine approche qui demande des compétences techniques pour s’y rendre.

équipement utilisé

vous aimerez aussi :

Dans le TREKKER-X3 de Jordi Tosas

Qu’il y a t-il dans le smartphone de Jordi Tosas? Le plus jeune guide de Chamonix dans les années 90 nous dévoile les apps qu’il utilise avec son TREKKER-X3.



 

Copyright © CROSSCALL 2017. Tous droits réservés