Cédric Gracia aux Crankworx (NZ)

INTERVIEW

Cédric GRACIA

Champion de VTT hors-pair à la personnalité déjantée, Cédric Gracia a participé aux Crankworx de Rotorua en Nouvelle-Zélande. Une compétition incontournable pour tous les fans de mountain bike. Il nous fait vivre cet événement incroyable à travers son Vlog. Sa chaine Youtube hilarante, où il nous livre en vidéos, ses astuces, ses conseils et autres expériences sur sa vie de rider hyperactif ! À peine reçu, il a embarqué son TREKKER-X3 en road trip au pays des kiwis.

Comment étaient les Crankworx ?

Je suis parti deux semaines avant l’événement, en road trip dans un vieux van des années 60. On ridait toute la journée comme des dingues et j’ai participé à l’épreuve de Air DH où j’ai terminé 7ème.

Quelles applications utilises-tu avec ton smartphone ?

Les apps des réseaux sociaux ! Surtout Instagram pour animer mon compte avec toutes les photos que je prends. J’ai créé cette année une chaine Youtube, où je raconte ma vie, mes expériences, mes conseils en vidéo, je m’éclate ! On part souvent tourner toute la journée et je connecte ma caméra à mon téléphone. Ça me permet de vérifier les prises de vue. Je monte ensuite tout sur ordinateur mais mon smartphone me sert énormément à retransmettre des lives, publier des photos et à suivre mes réseaux sociaux, particulièrement quand je suis en extérieur. Sur mon Youtube, on me voit faire un live Instagram pendant les Crankworx, où je filme Yannick Granieri sur l’épreuve du slopestyle.

Je connecte mon GPS Lezyne à mon téléphone et à ma montre pour retracer les circuits que j’ai fait et connaitre ma fréquence cardiaque en entrainement, sur des séries, des compétitions, dans les montées…

Pour voir le passage du live sur Instagram : cliquez à 09:45 !

Quels sont pour toi, les avantages d’avoir un smartphone CROSSCALL ?

Avec le sport que je fais, j’ai besoin d’un téléphone solide. Mon TREKKER-X3, je peux le faire tomber, je n’ai pas peur qu’il se casse. Et des tartes j’en ai pris ! En Nouvelle-Zélande, j’ai fait un salto en atterrissant directement sur le dos, dans une rivière, le téléphone dans le sac à dos. Premier réflexe, tu regardes si tu ne l’as pas brisé en milles morceaux. Mais il n’a rien eu ! Il baignait juste dans mes gels qui avaient tous explosés. Il a ramassé !

Au Crankworx, tous les riders ont soit une coque de protection, soit un écran brisé. Alors que mon téléphone, il n’a pas un « poc », il est nature. Je n’ai pas eu besoin d’acheter un accessoire en plus qui encaisse les chocs ou une pochette étanche pour qu’il résiste à l’eau. En Nouvelle-Zélande, il pleut souvent et l’atmosphère est très humide, entre 80% et 90% d’humidité. Quand tu rajoutes à cela ta transpiration en vélo, ton téléphone est tout le temps trempé.

Pendant le road trip, je ne pouvais pas recharger mon smartphone tous les jours. Je crois que j’étais un peu moins embêté que les autres. L’autonomie est assez importante. On partait parfois pendant 8h. J’étais connecté à plein d’applications et le lendemain j’avais encore 13% de batterie. C’est là où tu te rends compte que tu ne te prends plus la tête à te dire «je ne pourrai pas charger mon téléphone de la journée !».

équipement utilisé

vous aimerez aussi :

Dans le TREKKER-X3 de Jordi Tosas

Qu’il y a t-il dans le smartphone de Jordi Tosas? Le plus jeune guide de Chamonix dans les années 90 nous dévoile les apps qu’il utilise avec son TREKKER-X3.



 

Copyright © CROSSCALL 2017. Tous droits réservés