« Le téléphone, c’était notre survie »

INTERVIEW

LOST IN THE SWELL

C’est l’histoire de 3 surfeurs bretons : Ewen, Aurélien et Ronan (caméraman), des amoureux de la glisse à la recherche de spot inexplorés. Après leurs nombreux surf trips à travers le monde, ils remettent le couvert au Gabon pour leur 3ème saison : « Lost in the Swell ». Une web série où ils sont partis à la conquête de vagues encore jamais surfées. Leurs smartphones CROSSCALL en main, ils ont usé de tous les stratagèmes pour pouvoir les trouver. Cap sur l’aventure la plus « wild » qu’ils n’ont jamais réalisée.

Ronan, peux-tu nous en dire plus sur cette 3ème saison « Lost in the swell » ?

Nous sommes partis 3 mois en Afrique où nous nous étions mis en tête de trouver des vagues hyper rares voire jamais surfées. Les côtes du Gabon sont des zones très préservées et inaccessibles. D’un côté, il y a l’Atlantique et de l’autre, la forêt équatoriale. En bateau, il est impossible de débarquer et les engins motorisés sont interdits pour protéger le parc naturel, d’où l’idée de se déplacer en « Fat Bike » (des vélos équipés de grosses roues pour ne pas s’enfoncer dans le sable). On a parcouru 850 km dans le sable avec des remorques de 70kg. La question du poids était essentielle et nous avons embarqué le strict nécessaire.

Comment avez-vous utilisé votre TREKKER-X2 et votre TREKKER-S1 pendant ce trip ?

En plus d’un téléphone satellite, on a utilisé le GPS de nos smartphones de façon intensive pour nous diriger. Pour trouver les spots à vagues, on recoupait tous les fonds de cartes à notre disposition. On se repérait en mettant des points GPS sur Google Earth, Google Maps, Bing et l’application SAS Planète, une des seules qui permette de capter les satellites russes et chinois en mode hors-connexion.
Les téléphones étaient indispensables pour savoir où on était car les côtes du Gabon changent souvent avec les lagunes, les embouchures de rivière et les marées. Les images satellites étaient parfois vieilles de 10 ans alors la tâche n’a pas été simple. Un jour, on a mis 4 heures pour traverser 200m de forêt. Grâce à nos téléphones, on a pu déterminer l’endroit le plus fin pour éviter de perdre trop de temps et trouver rapidement de l’eau potable car on était à sec. Sans nos smartphones on était perdu.

Pour filmer, je pilotais mon drone DJI avec mon TREKKER-X2, ce qui me permettait d’avoir un retour de la caméra sur l’écran du téléphone.

Je n’avais pas d’ordinateur portable donc je branchais mon disque dur sur mon smartphone et vérifiais que mes fichiers étaient bien enregistrés. (NDLR: Fonction OTG).

Pourquoi avoir choisi les téléphones CROSSCALL ?

Le téléphone c’était notre survie et notre ouverture sur le monde. Dès qu’on avait un peu de réseau, on envoyait des selfies à nos proches pour leur donner des nouvelles et partager notre expérience sur les réseaux sociaux. En Afrique, il y a de nombreux opérateurs. Avec les 2 SIM de nos smartphones, on pouvait facilement trouver du réseau. Pour l’anecdote, à l’entrée des cases de chaque village, il y a toujours un panier qui matérialise un endroit où l’on est sûr de capter et dans lequel on peut poser son téléphone !

Avoir une bonne batterie est aussi un vrai confort car on pouvait parfois partir en autonomie jusqu’à 12 jours. On avait des panneaux solaires qui nous permettaient de recharger le matériel.

On se déplaçait essentiellement dans le sable. Toutes nos affaires étaient pleines de poussière et malgré cela les téléphones ont résisté au sable et aux grains fins.

Finalement, les TREKKER-M1 et TREKKER-X2 sont les seuls téléphones que l’on peut facilement utiliser à l’aéroport comme à la jungle !

Retrouvez le 5è épisode de Lost in the Swell et tous les autres ici.

équipement utilisé

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