TREKKER-M1: « un outil de sécurité et de géolocalisation idéal »

INTERVIEW

Matt LEFORT

Passionné de montagne et athlète, il a été le premier à relier les 7 sommets andorrans avec son compagnon de cordée, Carles. Tous les deux décident alors de créer la première course d’alpine-running du genre en Andorre : la « Els 2900 ». Le but, rallier le plus rapidement possible les 7 sommets pyrénéens à plus de 2900m d’altitude. À la recherche d’un certain « purisme » dans leur façon de « faire de la montagne », ils créent ensuite la Pirinenc Classic. Une course sauvage et technique sans balisages. En novembre dernier, pour l’édition zéro, les 50 participants étaient équipés d’un TREKKER-M1 afin de se géolocaliser et de valider les sommets.

Matt, peux-tu nous présenter la Pirinenc Classic ?

Entre le running et l’alpinisme, le but de la Pirinenc Classic est de parcourir la montagne sans balisages et sans aides (corde fixe, ligne de vie…), tout en utilisant l’équipement le plus léger et approprié possible.

Elle prend la forme d’un « weekend de course » par équipe de 2, où l’orientation, les compétences techniques d’alpinisme et de course à pied sont mises à rudes épreuves.

Le samedi est un parcours « freestyle », assez spectaculaire. Chaque équipe découvre la face le jour J, tout en étant libre sur le choix du tracé à emprunter. On travaille notamment avec Jordi Tosas, le mentor de Killian Jornet, pour juger la course selon plusieurs critères : vitesse, esthétique de la ligne et gestion de la sécurité.

Le dimanche, la « Classic », toutes les équipes partent en même temps au lever du jour. Sur une ligne de crête de 22km, elles doivent valider un maximum des 23 sommets potentiels, en 15h de course et sans balisages.

À travers ce format de course, nous souhaitons garder le côté « pur » de la montagne, tout en vivant des histoires fortes avec des participants d’un haut niveau. C’est un peu la même philosophie que le Freeride World Tour en ski freeride.

Comment les participants ont-ils utilisé leur téléphone pendant la Pirinenc Classic ?

Toutes les équipes avaient un TREKKER-M1 pour valider les sommets grâce à l’application Peak Hunter. Les pics étaient tagués puis répertoriés dans une liste et les cartes téléchargées au préalable. Pour les coureurs, c’était un excellent moyen de se géolocaliser rapidement et de calculer la distance restante pour valider un sommet.

En tant qu’organisateurs, cette app était centrale. Les juges pouvaient suivre en temps réel les sommets validés et l’heure de validation. C’est un vrai outil de sécurité à tous les niveaux qui nous a aussi permis d’éviter une logistique humaine et de balisage lourde (bénévoles, panneaux…).

On utilisait l’application Alpify. Elle permet d’être géolocalisé en temps réel et d’être mis en relation avec les secours les plus proches en moins de 5 minutes. En principauté d’Andorre, on a la chance d’avoir 85% du territoire couvert par la 3G. On peut donc toujours être joignable ou envoyer une information, même en haut d’un sommet.

Windyty, était également installée sur tous les TREKKER-M1. Une app énormément utilisée par les pratiquants de planeurs. Au-delà d’avoir des prévisions météos très précises, elle permet d’obtenir en temps réel des simulations par rapport à l’altitude. Très utile pour les équipes qui évoluent à plus de 2500m.

Pour communiquer plus facilement, tous les smartphones étaient reliés à un même groupe WhatsApp. En un seul message on pouvait envoyer une information importante à toutes les équipes. Avec la 3G, c’est gratuit et on garde la traçabilité des messages.

Pourquoi avoir choisi les téléphones CROSSCALL ?

Parce qu’ils résistent à toutes les intempéries avec une forte autonomie de batterie ! Cela offre une utilisation outdoor fabuleuse.

Sur 7h de course, nos smartphones étaient constamment connectés en 3G et ils ont très bien tenu. Pour l’anecdote, pendant l’édition zéro de la Pirinenc, nous étions les 2 derniers à valider un sommet avec mon coéquipier. Je prends mon TREKKER-M1 pour taguer le pic et mon compagnon de cordée sort son smartphone perso pour immortaliser le moment. Mais par -10°C, il s’est éteint, même à 80% de batterie ! Un téléphone sans batterie, c’est un risque de mort. En montagne, il y a encore peu de gens qui se pose la question de savoir si leur smartphone va fonctionner en toutes circonstances. Le TREKKER-M1 c’était donc un outil de sécurité et de géolocalisation idéal.

Avec un téléphone comme le TREKKER-M1 et des apps intelligentes, on s’est rendu compte qu’on avait la technologie suffisante pour organiser un tel événement : tracker des équipes sur des terrains très sauvages, éviter les erreurs et se géolocaliser automatiquement en un clic sur une carte, communiquer entre nous, appeler les secours, éviter une logistique de balisages lourde, avoir zéros impacts sur l’environnement…

équipement utilisé

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